Les ateliers pour la refondation du service public hospitalier vont à la rencontre du théâtre occupé de la Criée à Marseille

Nous avons initié des rencontres sous forme d’atelier pour apprendre les uns des autres et échanger sur la question de l’hôpital public et de la culture, avec celles et ceux qui travaillent, pour tisser du lien aussi, de la solidarité. Hier avec Michel Bourelly nous avons parlé des origines de ce qu’il est convenu d’appeler la « démocratie sanitaire » et la manière dont aujourd’hui celle-ci ne peut qu’être réinventée. La crise sanitaire montre à quel point la parole des citoyens, des associations de malades, n’est absolument plus prise en compte, que tout est décidé par le « haut », comment faire pour que les citoyens se réapproprient la démocratie sanitaire et dans quel but, comment faire pour se réapproprier la vie en commun dans la cité. Comment faire émerger une parole pour dire « ce que nous voulons »

https://occupationlacriee2.wixsite.com/my-site/visite-virtuelle

« Soigner encore »

Clip présenté par le Collectif Inter Hôpitaux de Rennes en collaboration avec le syndicat CGT du CHU de Nice, et avec Corine Masiero, sur la chanson de HK Danser encore.

« Essentiel, absolument nécessaire, santé et culture se rejoignent sur l’essentiel, essentiel pour continuer à vivre, essentiel pour reposer nos corps, essentiel pour apaiser nos âmes, artistes et soignants unis dans la volonté de continuer à soigner, continuer d’aider les âmes à aller mieux, encore et toujours, essentiel, essentiel, essentiel…

Maintenus à l’écart sans concertation

Un article de Julien Vernaudon, médecin gériatre, pour le n°92 de la revue Pratiques (janvier 2021).

« S’’il est bien une population fragile et fragilisée face à la Covid-19, c’’est celle des personnes âgées, voire très âgées. Ceci est bien relayé et mis sur le devant de la scène: « Attention les vieux sont fragiles, protégeons nos aînés! » Ce qui est bien moins mis en lumière en revanche, c’est leur absence criante du débat public où, intéressées au premier chef, elles n’’ont pas voix au chapitre. C’’est d’’autant plus navrant que sous prétexte de les protéger, l’’accès à la parole ne leur est pas possible. »

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