Ateliers de Marseille 3 et 4 juillet 2021

« Pour une reconquête de l’hôpital public et du soin! »

Lieu : Usine pillard, chez les huit pillards

15 rue des Frères Cubeddu, 13014 Marseille

Ouvert à toutes et tous sur inscription (jauge limitée à 150 personnes)

Inscrivez-vous ici avant le 30 juin: https://framaforms.org/ateliers-pour-la-refondation-du-service-public-hospitalier-marseille-3-et-4-juillet-2021-1621762228

Téléchargez le programme complet et les indications d’accès

« Car vouloir débattre de façon créative, c’est d’abord écouter l’autre, celle ou celui que l’on ne connaît pas, c’est prendre le risque d’aller là où l’on ne va jamais, c’est accepter de ne pas tout comprendre tout de suite, de ne pas être compris non plus tout de suite, c’est sortir de ses balises de pratiques et de pensée, c’est accepter la discorde, accepter de douter, de s’interroger, de se livrer aussi. » Lire la suite

Nous ferons en sorte que ce deuxième atelier pour la refondation du service public hospitalier constitue une véritable bouffée d’oxygène, un moment de rencontre important, comme ce fut le cas à Montreuil, dans une atmosphère chaleureuse et propice à l’échange et au débat.

Samedi 3 juillet 2021

10h-10h15-     Ouverture de la rencontre 

10h15-12h30 –Atelier en commun : Vous avez dit démocratie sanitaire ?  : Fin de partie ou heure de la révolte

14h-16h30 : Travail en ateliers parallèles 

Atelier 1 :    Penser la gouvernance et l’autonomie en réinvestissant les collectifs de soin

Atelier 2 :    L’hôpital public et la santé dans la cité 

Atelier 3 :  Les études de médecine et de soins infirmiers : Formation ou formatage ?

17h-18h30 : Actualité des luttes 

18h30 – Apéritif festif

Dimanche 4 juillet 2021

10h-13h – Plénière de Synthèse des ateliers parallèles & Discussion en commun 

Témoignage de Sébastien, psychologue clinicien hospitalier de psychiatrie publique de secteur en milieu carcéral

« La personne détenue devient un patient à partir du moment où elle a franchi le seuil du lieu de soinDepuis plus de vingt-cinq ans c’est la loi, toute personne détenue doit pouvoir recevoir des soins dispensés par des soignants des hôpitaux publics. Ces soins dépendent de l’hôpital public de secteur du lieu de détention. A la fois l’hôpital général, pour le somatique, et l’hôpital psychiatrique pour le soin psychique. Pour ma part, je travaille pour l’hôpital psychiatrique et essentiellement en maison d’arrêt, au sein d’un des lieux de détention les plus importants au niveau national, et ce sans prendre en considération la surpopulation actuelle…..

Lire la suite dans notre rubrique « Témoignages »

Prochaine rencontre au théâtre de la Criée occupé à Marseille, mardi 25 mai à 17h

Nous poursuivons nos échanges avec les occupant.e.s du théâtre de la Criée.

Au delà des chiffres, des lits, des morts

la réa c’est quoi?

Avec Fabrice Michel, anesthésiste réanimateur pédiatrique, hôpital de la Timone

Visitez le blog du collectif des occupant.e.s de la Criée

Conférence de presse du CIH : En a-t-on vraiment fini avec le dogme de la fermeture des lits ?

Avec la participation de Véronique Boisson-médecin réanimatrice au CHU de La Réunion ; Loic Javaudin-représentant des usagers au CHU de Rennes ; Florian Vivrel-urgentiste au CHU de Nantes ; Eric Sartori-neurologue au CHG de Lorient ; Jacques Pontis-directeur d’hôpital retraité ; Olivier Milleron–cardiologue au CHU de Bichat. 

Les personnels hospitaliers et les usagers de l’hôpital public sont mobilisés depuis maintenant plus d’un an pour défendre l’accès à des soins de qualité pour tous au sein de l’hôpital public. La pandémie COVID19 a brutalement mis en évidence les fragilités de notre système, conséquences de nombreuses années d’une politique de santé visant, avant tout, à réduire les dépenses.

Pendant la première vague de la COVID19, le Président de la République avait pris l’engagement d’«un plan massif d’investissement et de revalorisation des carrières pour l’hôpital» et ce «quoi qu’il en coûte».  Après le Ségur de la Santé, le ministre de la santé déclarait « il faut totalement sortir du dogme de la réduction des lits dans les projets architecturaux des hôpitaux ». Nous constatons l’absence de concrétisation de ces engagements dans les reconfigurations hospitalières en cours.

Au cours de cette conférence, sont abordés les projets hospitaliers en cours du CHU de Nantes, du CHU de La Réunion, du CHU de Rennes et du CHU Grand Paris Nord. L’expérience de l’hôpital de Lorient qui a subi une réorganisation avec une forte réduction des lits sera rapportée. Enfin, le témoignage d’un directeur d’hôpital permettra d’approcher les dogmes à l’œuvre depuis des années sur le sujet et d’évaluer si les annonces récentes laissent espérer une « sortie totale du dogme de la réduction des lits ». Cette conférence de presse qui a eu lieu mardi 11 mai 2021 est disponible sur le site et la chaine youtube du CIH : https://www.collectif-inter-hopitaux.org/

Soigner dans les quartiers Nord de Marseille

Témoignage d’Anne ancienne coordinatrice de l’Espace santé de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille

« Il faudra imprimer dans la mentalité des soins hospitaliers que soigner les publics défavorisés fait partie du service public autant que de développer une technologie ultra-performante. C’est pourquoi je souligne aussi l’importance que chaque centre de soins soit adossé à une structure hospitalière….

Lire la suite du témoignage d’Anne dans notre rubrique « Témoignages » accessible ci-dessous

Témoignage de Fabien, infirmier aux urgences

« Il est vrai que l’espace d’accueil des patients, notamment, n’est rien d’autre qu’une zone de triage…Cette disposition de l’espace et la distribution des rôles qu’elle induit privilégient l’aspect technique de la prise en charge. Or, les soignants sont autant dans l’humain que dans le technique…La visée de la tarification à l’acte c’était la standardisation du soin. Mais la qualité de la présence qu’attend un patient n’est ni normalisable ni quantifiable….

Lire la suite du témoignage de Fabien dans notre page dédiée

Prochaine rencontre au théâtre de la Criée occupé à Marseille

Nous poursuivons nos échanges avec les occupant.e.s du théâtre de la Criée. Mercredi 28 avril à 14h, entrée des artistes

Défendre l’hôpital public : pourquoi, comment?

Avec, pour introduire la discussion Isabelle Patot sage-femme et Jean-Luc Jouve chirurgien orthopédiste pédiatrique du collectif inter-hôpitaux de Marseille


Visitez le blog du collectif des occupant.e.s de la Criée

Phantasme, fiction, narration, conte : la puissance de l’image et de l’Imaginaire 

Nous signalons la parution de ces actes du dernier colloque du Point de Capiton car ils portent notre aspiration

« Comment favoriser une pratique dans la Cité, qui invente un être ensemble, du commun? Lorsque se répondent logique opératoire asséchante et omniprésence de l’image, comment rester fidèle à la dimension du désir inconscient? Cela implique de s’autoriser à imaginer, se tromper, à interroger les idéologies, inventer, raconter, élaborer, « mentir-vrai » selon l’expression inventée par Aragon : faire acte de création.….

Lire la suite sur notre page « A voir, à lire, à écouter ça et là »

Jean-Luc, chirurgien orthopédiste pédiatrique, chef de pôle

« Olivier Véran a dit qu’il fallait rendre aux hôpitaux leurs spécificités régionales, locales, afin qu’ils puissent s’adapter. Ce que tout le monde attendait. Mais, tour de passe-passe, il a ajouté que pour que ces spécificités puissent s’exprimer à l’échelon local, il fallait renforcer les ARS. On s’est regardé en se disant que c’était le sommet de la manipulation. On termine le Ségur avec un renforcement de la centralisation…

Lire la suite du témoignage de Jean-Luc dans notre rubrique « témoignages »

Les ateliers pour la refondation du service public hospitalier vont à la rencontre du théâtre occupé de la Criée à Marseille

Nous avons initié des rencontres sous forme d’atelier pour apprendre les uns des autres et échanger sur la question de l’hôpital public et de la culture, avec celles et ceux qui travaillent, pour tisser du lien aussi, de la solidarité. Hier avec Michel Bourelly nous avons parlé des origines de ce qu’il est convenu d’appeler la « démocratie sanitaire » et la manière dont aujourd’hui celle-ci ne peut qu’être réinventée. La crise sanitaire montre à quel point la parole des citoyens, des associations de malades, n’est absolument plus prise en compte, que tout est décidé par le « haut », comment faire pour que les citoyens se réapproprient la démocratie sanitaire et dans quel but, comment faire pour se réapproprier la vie en commun dans la cité. Comment faire émerger une parole pour dire « ce que nous voulons »

https://occupationlacriee2.wixsite.com/my-site/visite-virtuelle